Atelier de validation de l'Analyse de Contexte Commune du secteur Education au Burundi - ACC

Dans le cadre de l’Analyse de Contexte Commune (ACC) du secteur de l’Education au Burundi, l’APEFE a organisé un atelier participatif, qui s’est tenu le mardi 8 septembre 2015 dans la salle de réunion du bloc administratif de l’École Technique Professionnelle de Bujumbura à Kigobe.





L’APEFE, en tant que Lead du processus ACC du secteur Education au Burundi, a invité les représentants des 17 ACNG Belges membres du groupe ACC Education Burundi1, ainsi que des représentants des ONG locales partenaires, le Directeur général de la DGAEFTP, l’attaché de coopération de l’Ambassade de Belgique, des représentants de la coopération bilatérale et multilatérale, du secteur privé et des églises. Au total 34 participants ont participé à l’atelier.



L’objectif de l’atelier était de débattre des grandes lignes des actions de coopération des ACNG Belges au cours de la période 2017-2026, et sur le futur de la politique éducative commune à mener pour le Burundi, en ce compris les sous-secteurs de l’enseignement préscolaire, fondamentale, post-fondamentale, primaire, secondaire, technique et professionnel, la formation non formelle et informelle, l’enseignement supérieur ainsi que la formation continue des enseignants.


La version préliminaire du document ACC, rédigé par l’ensemble des ACNG concernés, et qui reprend à la fois le contexte et les opportunités de synergie et de complémentarité entre les différentes ACNG opérants au Burundi a été présentée et a servi de base des échanges lors de l’atelier.

Lors de l’atelier, les différents chapitres de l’ACC ont été présentés et débattus en plénière et en sous-groupes. Les débats intenses ont résulté dans un enrichissement de l’ACC et dans un consensus, notamment sur la théorie du changement, et une validation du document ACC par les participants.

Suite à l’atelier, les participants ont encore eu l’occasion de transmettre leurs dernières contributions et observations. L’équipe APEFE a ensuite procédé à la compilation et intégration de tous les enrichissements collectés et a finalisé le document ACC Education Burundi.


 Pour l’ACC secteur Éducation Burundi, les 17 ACNG membres sont : ACTEC, ADPM, Africalia, APEFE (leader de l’ACC du secteur éducation Burundi), ARES – CCD, BROEDERLIJK DELEN, Croix Rouge de Belgique CF, Handicap International, Institut des Affaires Publics, KIYO, Louvain Coopération au Développement, SHC (Sensorial Handicap Coopération), SOS Villages d’Enfants / Kinderdorpen, TEARFUND, Solidarité Protestante, VIA Don Bosco, VLIR UOS.

Une valeur ajoutée aux scénaristes burundais

Le Festicab, avec le soutien de la Wallonie Bruxelles International (WBI), vient de clôturer, ce mardi 29 septembre au Restaurant Chez Béa, une formation ayant porté sur l’écriture d’une série télévisée.

« Deux semaines de longue haleine, mais le résultat est palpable, » observe Serge Alain NOA, le formateur. La formation ce sera tenue du 16 au 29 septembre, au Cebulac et au Restaurant chez Béa, dans une ambiance de travail acharné, de concentration et de détermination : « Je suis satisfait de l’aboutissement. J’ai rencontré des gens merveilleux, disposés à travailler, avec trois belles histoires, et une passion certaine, » confie Serge. Avant d’ajouter : « Je crois que maintenant la graine est semée et que nous continuerons à travailler ensemble sur la même lancée. »

Léonce Ngabo, président du Festicab, n’avait qu’une vision en organisant cette formation : « Aiguiser les connaissances et la créativité de ces jeunes, en leur donnant un cadre de travail et l’outil nécessaire, qui pourront répondre aux nouveaux besoins du contenu de production à l'ère du numérique» Et de dire à ces jeunes lauréats : « Que chacun d’entre vous rentre avec ce sentiment de fierté d’avoir pu travailler sur quelque chose de concret. C’est un processus qui va faire tout son chemin, mais ceci n’est qu’un début du commencement. »

Quinze projets parmi lesquelles seulement trois ont été sélectionnés pour faire objet de réalisation d’une suite de séries télévisées. David Louis, représentant de la WBI, ne manquera pas d’applaudir cette initiative : « Le travail de Ngabo est louable. Il faudra que ces jeunes mettent à profit leurs nouveaux savoirs et savoir-faire à travers leur mise en oeuvre de leur projet pédagogique. »

Yannick Ndayisaba, un des candidats dont le projet a été sélectionné confie : « Je viens d’avoir un éclaircissement sur ce qu’est une série télévisée. Je suis conscient que ça demande tout un travail et une grande patience, mais je suis sûr qu’on le fera. »

La production des premiers épisodes de ces séries se fera bientôt et seront portées à l’échelle internationale. Et à Serge de conclure : « Certes, une série télévisée fidélise le public. Mais il ne s’agit pas seulement de faire une série, il faut qu’elle soit professionnelle. »

Evaluation du programme entrepeneuriat de la Commission Mixte Permanente 2014 (note d’orientation)

Amélioration de la qualité de la formation professionnelle par l’appui à la réforme de quatre centres de formation professionnelle situés dans les provinces de Kinshasa, du Bas-Congo, du Katanga

Le projet visait au renforcement des compétences professionnelles des jeunes par l’amélioration du microsystème de formation professionnelle de quatre centres de formation informelle en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi dans les quatre provinces précitées et mise en place d’un dispositif d’appui à la création d’entreprises.
 
Les activités menées par l’APEFE dans le cadre du PPA-2011-2013 dans les CFP de Bandalungwa (Kinshasa), Mvuzi (Bas-Congo), Mangobo (Kisangani) et Katuba (Lubumbashi) s’articulaient autour de trois résultats : infrastructure et logistique, formation de formateurs et ressources humaines.
L’appui complémentaire de WBI à ladite intervention visait plus spécifiquement la prise en charge du volet « autocréation d’entreprises ».
Les activités visant à l’amélioration de l'organisation des stages professionnels et à la création du dispositif d'incubation d'entreprises ont été mises en œuvre avec l’appui de partenaires locaux tels I&Fentrepreneuriat et le Groupe One.

A ce jour, les résultats obtenus sont satisfaisants et prometteurs !
Depuis le démarrage du volet entrepreneurial en septembre 2011, le programme a créé 27 entreprises incluant 36 apprenants.

Sur les 105 idées d'entreprises proposées par les finalistes des CFP, 48 plans d'affaires ont été rédigés, 33 ont été défendus devant le jury pluridisciplinaire de sélection APEFE/MJSCA, 29 ont été retenus et 27 entreprises sont actuellement hébergées dans des incubateurs.
Le projet peut dorénavant s’appuyer sur l’expertise locale de 11 experts formés au coaching entrepreneurial.
La poursuite de l’intervention sera examinée à la lumière des activités mises en place dans le cadre de la Programmation Pluriannuelle 2014-2016 de l’APEFE.

Concours PIFED 2013 - Evaluation de programme aux développement !

Est-ce que le Petit PIFED saura trouver les mots pour décrire la fin d’une fréquentation intense de quatre semaines? C’est beaucoup lui demander! Pour reprendre les mots de Monsieur Sidibé, dans un numéro précédent, ce sera une formation qui « restera à jamais gravée en chacun de nous »! Mais commençons par le début : l’atelier offert par Monsieur Quesnel, fondateur du PIFED francophone à l’ENAP, portant sur l’évaluation des interventions d’aide humanitaire. Outils d’intervention, acteurs et critères d’évaluation vous sont désormais familiers et, au détour des conversations tenues à la pause de 10h30, vous avez su profiter du parcours très riche du formateur pour apprécier « les bonnes choses de l’aide humanitaire ».

Le jury composé de Messieurs Moktar Lamari, Michel Crowley et Johann Lucas Jacob a révélé son choix. Deux équipes se sont vues remettre des prix dans le cadre de la meilleure évaluation. La première équipe était composée de Arsène Parbignalé Yoda, David Louis, Étienne Tremblay-Champagne, Lotfia Harbi et Miché Ouedraogo. La deuxième équipe gagnante était formée de Andrianony Ramahazo Harimisa, Christian Valery TayoTene, Christophe Mangongo Loboko, Marie Jubilaire Aboui Antoni et Simon-Pierre Gnada Baoré. L’excitation était palpable et les équipes gagnantes se sont prononcées sur les résultats obtenus : « c’est nous tous qui sommes représentés par ces prix » et « ce sont les échanges que nous avons eu qui y ont menés ». Un beau couronnement pour ces heures travaillées en équipe sur des cas complexes.

Bravo à tous!


Plan Université Numérique : avec son campus virtuel l'Université de Limoges a déjà une longueur d'avance

La ministre de l'enseignement supérieur vient de présenter son plan pour accélérer l'utilisation des technologies numériques dans les universités françaises.

Depuis 15 ans, l'Université de Limoges fait figure de pionnière dans ce domaine grâce à un campus virtuel d'enseignement via internet.

Le Campus Virtuel pour les Technologies de l'Information et de la communication (TIC) de l'Université de Limoges a été créé en 1998.

Environ 200 étudiants s'y sont inscrits cette année pour suivre des formations "en ligne" du diplôme universitaire jusqu'au master.

Des étudiants du Limousin bien sûr mais aussi de toutes les régions de France et de l'étranger puisque le campus virtuel fonctionne sur le principe du "e-learning", un enseignement  à distance via le réseau internet.

A l'exception de quelques heures par an de présence "physique" dans les locaux de la faculté des Sciences à Limoges, professeurs et étudiants travaillent chez eux ou sur leur lieu de travail, devant leur ordinateur, et échangent sur une plateforme en ligne ou sur lesréseaux sociaux.

Autrement dit, en apprenant les métiers de l'internet, ils travaillent directement avec ses méthodes et ses outils. Le travail collaboratif, en équipe et sur des projets est privilégié, une capacité de plus en plus recherchée par les employeurs.

Le travail à distance développe aussi les facultés d'organisation personnelleEt pour beaucoup d'étudiants de ce campus virtuel, c'est surtout l'opportunité de suivre des cours universitaires parallèlement à une activité professionnelle, que ce soit en formation en alternance ou en formation professionnelle.

Le Plan France Université Numérique présenté par le gouvernement veut accélérer ledéveloppement des formations universitaires en ligne et développer la recherche sur les méthodes de pédagogie numérique.

Un domaine où la France n'était pas forcement la plus en pointe mais où l' Université de Limoges pourrait prendre une part importante grâce à son expérience.

Une nouvelle génération d’entrepreneurs par et pour la RDC

L’APEFE, à travers le Programme Pluriannuel 2011-2013 signé en partenariat avec le Ministère de la jeunesse, Sports, Culture et Arts de la RDC, s’emploie à l’amélioration de la qualité de la formation professionnelle des jeunes dans 4 CFP pilotes : Mangobo I à Kisangani, Bandalungwa à Kinshasa, Mvuzi à Matadi et Katuba à Lubumbashi. Ainsi, trois résultats sont mis en exergue :
> L’optimisation de la gestion des ressources patrimoniales, financières, matérielles et humaines,
> l’application des contenus et des méthodes d’enseignement-apprentissage centré sur l’apprenant par un accompagnement pédagogique selon l’APC,
> le développement des mesures d’insertion socioprofessionnelle des apprenants.

Le volet insertion socioprofessionnelle dont il est question ici vise la promotion de stage professionnel et l’émergence de l’entrepreneuriat des jeunes finalistes du CFP. L’objectif ultime étant de promouvoir la culture entrepreneuriale chez les jeunes en favorisant le développement des activités devant leur permettre de développer des compétences et habiletés nécessaires fondées sur la créativité, l’autonomie, le leadership et le sens de responsabilité.
L’entrepreneuriat des jeunes constitue une approche qu’exploite l’APEFE pour favoriser l’employabilité des jeunes apprenants au terme de leur cursus scolaire de trois ans dans les centres de formation professionnelle sous tutelle du Ministère de la Jeunesse, Sports, Culture et Arts (MJSCA).

A travers cette dimension « entrepreneuriat », le CFP MANGOBO I a organisé avec le concours des partenaires techniques et financiers (APEFE, WBI, I&F Entrepreneuriat, COOPEC IMARA et MECREKIS), différentes activités ayant abouti à l’élaboration des plans d’affaires par les apprentis du CFP. Ces activités qui correspondent aux différentes étapes du processus entrepreneurial se déclinent de la manière suivante :

> Formation des formateurs du CFP à l’entrepreneuriat,
> Constitution d’une équipe de coachs du CFP grâce à l’expertise de l’I&F Entrepreneuriat (structure d’accompagnement des apprenants porteurs des projets du CFP Mangobo I),
> Sensibilisation des finalistes et anciens du CFP à l’esprit d’entreprise,
> Collecte des idées projets auprès des finalistes et anciens,
> Reformulation des idées projets avec l’aide des coachs,
> Formation des porteurs de projets à l’élaboration des plans d’affaires,
> Accompagnement des porteurs des idées projets par les coachs dans l’élaboration des plans d’affaires,
> Organisation de la pré-défense des projets par les porteurs,
> Organisation d’un jury de sélection des projets

Cette dernière étape organisée le 31 juillet 2013, constitue un virage décisif pour le processus entrepreneurial du Centre de Formation Professionnelle Mangobo I. Cette événement a mobilisé la participation des plusieurs personnalités relevant Ministère de la Jeunesse, Sports, Culture et Arts, de l’APEFE, de la WBI, d’I&Fentrepreneuriat, des coopératives des micro-finances et de professionnels des métiers (secteurs privés et INPP).
Au total 9 projets entrepreneuriaux ont été soutenus, sur base de plans d’affaires , par les apprenants (porteurs des projets) devant un jury composé du Représentant du Ministère de la Jeunesse , Sports, Culture et Arts ( Secrétaire Général de la Jeunesse), de l’Assistant Technique APEFE en charge de l’insertion socioprofessionnelle, du Directeur de l’I&F Entrepreneuriat , de la Représentante de la WBI, des gérants des institutions de micro-finances ( COOPEC IMARA et MECREKIS) et des professionnels du métier selon la nature du projet.
D’autres membres observateurs disposant de voix consultatives ont constitué le jury élargi, à savoir : le conseiller du Ministre Provincial en charge de la jeunesse, le Chef de Division Provincial de la Jeunesse, le Chef de Bureau Services Généraux de la Jeunesse, le Chef de Bureau Provincial en charge de la formation, le Chef de Centre et le binôme des experts locaux APEFE.

Les membres du Jury de gauche à droite : Valentin BIRAMUKA (COOPEC IMARA), Désiré BASHONGA (MECREKIS), Désiré SALUMU (secrétaire général de la Jeunesse), David LOUIS (APEFE), Val MASSAMBA (directeur I&Fentrepreneuriat), Annie KABEYA (Conseillère à la coopération WBI), Philippe KOMBOZI (Professionnel à Kisangani)
Après évaluation des différents projets de création de micro-entreprises sur base des critères préalablement établis relatifs à la qualité de la présentation du dossier, à l’analyse de marché, au plan de marketing, au plan des opérations, au plan de financement, au profil entrepreneurial et à l’appréciation globale du projet par le jury, ce dernier a retenu tous les 9 projets soutenus.
Au départ, 17 idées de projet ont été recueillies auprès des apprenants finalistes du CFP, et parmi lesquels 12 offrant plus de chances d’aboutir à un produit/service qui répond au besoin réel, ont été sélectionnées. Cependant, les travaux de recadrage et de coaching ont débouché sur l’élaboration de 9 business plans.
Le coût d’investissement global pour l’ensemble des projets de création de micro-entreprises s’élève à 52737,55 $. Le financement des matériels et équipements sera pris en charge par l’APEFE et les porteurs des projets respectivement dans l’ordre de 43152,43 $ et 1707,34 $.
Par contre, les besoins en fonds de roulement ont été estimés à 7877,78 $. Cette somme est sollicitée auprès des institutions de micro-finances (COOPEC IMARA et COOPEC MECREKIS), membres effectifs de jury de sélection des projets, et qui ont marqué leur accord pour l’octroi de crédit sous réserve d’usage de la réglementation en la matière.
Les apprentis finalistes porteurs des projets entrepreneuriaux du CFP Mangobo I à Kisangani Conformément au plan d’actions de l’APEFE, tous ces micro-projets seront matériellement appuyés pour une durée minimale d’une année et hébergés au sein de l’incubateur du CFP Mangobo I.


Reportage de la télévision locale (RTNC)

Formation de formateurs aux nouvelles technologies éducatives pour l'APC

La commission interministérielle pour l'ETFP (CIETFP) en partenariat avec l'Agence Belge de Coopération (CTB), L’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l'APEFE a organisé du 9 au 13 juillet un atelier de formation sur la « conception et le développement de cours multimédia en ligne ».

Cette formation de formateurs dans le domaine des technologies éducatives s’inscrit, en complémentarité aux actions du programme d'Appui à l'ETFP de la CTB en RDC. Ce programme est conduit par le ministère de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel et vise le renforcement des compétences des enseignants des écoles et centres de formation professionnelle appuyés par la CTB et l'APEFE.

David LOUIS formateur principal
Porteur du projet e-formation pour
l'Enseignement Technique et la Formation Professionnelle

La session de formation a été préparée et animée par David LOUIS, développeur du dispositif en ligne sous MOODLE et formateur principal de l'atelier.

Messieurs Yvon MWENGWE, professeur à l'université de Kinshasa et Pascal TSHIMANGA, représentant du dispositif de formation à distance des tuteurs www.e-tuteurs.fr

L'atelier a accueilli 15 participants issus soit des ministères constituants la CIETFP soit du Programme d'AETFP/CTB. Les stagiaires sont tous impliqués dans les actions de renforcement des compétences des enseignants du secondaire professionnel à travers la réforme curriculaire menée en RDC.

   Vue partielle de l'espace de formation
L'atelier de formation a allié, durant 5 jours, la théorie sur la conception et le développement d'un cours multimédia et la pratique par la mise en ligne de 4 modules de formation sur la plate-forme MOODLE disponible à l'adresse http://approche-competences.org.

Plate-forme d'enseignement à distance
(formations hybrides et en présentiel enrichi)

 
Les 15 enseignants-apprenants ont eu concevoir des formations utilisant les TIC. Ils ont eu à scénariser les manuels de formation développées par le programme AETFP/CTB. Ces manuels sous-tendent la phase d'expérimentation des 10 nouveaux référentiels de formation conçus avec la CTB et l'APEFE entre 2008 et 2010
Les cours développés portent sur :
La formation dispensée a été préparé selon les référentiel de capacités aux TIC élaborés et validés par l'Agence universitaire de la Francophonie et a donné lieu à une remise d'attestation de formation.

Les points focaux des 5 ministères ont pu ainsi acquérir les compétences pour concevoir, développer et mettre en ligne un cours multimédia sous la plate-forme Open Source MOODLE. Rappelons que MOODLE est une solution libre et gratuite qui, en raison de ses performances et de sa communauté active et internationale, s’est très rapidement imposée dans le domaine de l'enseignement à distance.

L'atelier s’est achevé par une évaluation de tous les projets par les participants et l'équipe pédagogique et a permis la sélection des projets les mieux aboutis compte tenu de l'intensité de la formation. Les 2 modules ayant remporté le prix fil rouge ont été ceux portant sur les stages professionnels et sur les outils de suivi et contrôle. Les équipes lauréates ont été gratifiée de modem 3G d'un opérateur local et de clès USB de 4Go.

Désiré NKOY membre de l'équipe lauréate
du 1er prix fil rouge


La cérémonie de clôture a été présidée par Jean-René GALEKWA, représentant de l'AUF en RDC et par le représentant de Joel LEROY, coordonnateur du projet AETFP/CTB en RDC.

Pour consacrer et valoriser ces nouveaux acquis technologiques, les prochaines formations de renforcement des compétences des enseignant devraient vraisemblablement être animées selon des modalités de présentiel enrichi intégrant les TICE.

Cette intégration des TIC dans les pratiques pédagogiques se fera progressivement. Elle s'accompagne au minimum de bonnes infrastructures techniques et d'une maîtrise minimale mais nécessaire de l'outil informatique.

Photo de famille avec tous les participants et l'ensemble de l'équipe pédagogique

(IKWA Y'IKWA MPEME Jean Claude Innocent, MUJINGA KABONGO Maggy, Nicolas MUHIGIRWA, OKITAKENGE Olivier Michel, BULUNGU Nadege, MOBABA Antoine, Jean-René GALEKWA, MWAMBAY KIBANG' BIN MUYENGA Fernand, KANENE N'KUSU Marie Louise, LUMASSA Jean Paul, NKOY ELELA Arthur Desire, BAHARANYI Augustin, KANIKI KATAMBWA Roger, KANZA WA LOZI Angèle-rose (ange), KABALA MBAYI Freddy, KAZADI Victor, LOUIS David, MWENGWE Muhongo Yvon)
 


LES ÉQUIPES LAURÉATES
1er prix : Nadège BULUNGU, Victor KAZADY, Désiré NKOY ELELA
2nd prix : Fernand MWAMBAY, Roger KANIKI, Olivier OKITAKENGE
Prix spécial du Jury : Ange KANZA, Nicolas MUHIGIRWA, Augustin BAHARANY

Implémentation d'un dispositif E-Learning au Congo-Kinshasa

Je suis fier de vous annoncer la parution de ma thèse de Master en techno-pédagogie portant sur les étapes la création d'une formation hybride. L'ouvrage se veut très pratique tout en s'appuyant sur les fondements scientifiques du socioconstructivisme et de l'approche ASPI (Analyser, Soutenir et Piloter l'Innovation). Il comporte de nombreux outils pédagogiques et organisationnels.

Le livre "Implémentation d'un dispositif E-Learning au Congo-Kinshasa", porte le numéro ISBN 978-613-1-57965-3. Il est disponible dans le commerce mondial du livre auprès des Éditions Universitaires Européennes. Le livre électronique est également disponible en téléchargement.

Implémentation d'un dispositif E-Learning au Congo-Kinshasa

Cas pratique de la création d'une formation en ligne en RDC pour la vulgarisation de l'Approche par Compétence (APC)

Editions universitaires européennes ( 28.09.2013 )
 ISBN-13 : 978-613-1-57965-3 
ISBN-10 : 6131579652 
EAN : 9786131579653
 
 
 
 texte du rabat :
Ce travail reprend les étapes de création d'un dispositif de formation à distance selon le modèle ASPI (Analyser, Soutenir et Piloter l'Innovation) au Congo-Kinshasa. Les fondements scientifiques de ce livre associés à une approche entrepreneuriale font de cet ouvrage un recueil de pratiques techno-pédagogiques sous MOODLE ; une boite à outils. Ce retour d'expériences pourra contribuer à vos propres projets académique ou professionnel axés sur une gestion de la connaissance. La dimension du Congo-Kinshasa que l'on définit généralement comme un sous-continent est un paramètre intégré dans ce projet. Le pays compte plus de 71 millions d'habitants, pour une superficie équivalente à quatre fois la France ou quatre-vingts fois la Belgique. Il est le second pays du continent africain en superficie après l'Algérie, mais le premier en nombre de locuteurs francophones appartenant à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Il me plaît de rappeler que la RDC est au cœur du Continent Africain et que Frantz Fanon, l'un des fondateurs du courant de pensée tiers-mondiste disait : " L’Afrique a la forme d'un revolver dont la gâchette se trouve au Congo". 
Maison d'édition : Editions universitaires europeennes
Site Web : http://www.editions-ue.com/
By (author) : David Louis
Numéro de pages : 116
Publié le : 12-09-2013
Catégorie : Education, Emploi, Carrière  
Prix : 49.90 € 
Mots-clés :
E-Learning, Moodle, foad, tice, APC, République démocratique du Congo, coopération internationale, Technologie éducative, Formation Hybride, plateforme de formation en ligne, Design incrémentiel, Téchnologies éducatives, ASPI, Formation Mixte, Création de projet, Formation de formateur, pédagogie active
N'hésitez surtout pas à me contacter si vous souhaitez obtenir les outils du livre en format électronique ou toutes informations complémentaires.

Programme international de formation en évaluation du développement

L’École Nationale d'Administration Publique (ENAP) de Québec a accueilli 82 participants provenant de 21 pays de la Francophonie dans le cadre du Programme international de formation en évaluation du développement (PIFED).

L'ENAP a lancé le 27 mai 2013 les activités de la troisième cohorte du PIFED, un programme de haut niveau qu'elle dispense en collaboration avec la Banque mondiale et l'Agence canadienne de développement international (ACDI).


 
Depuis 2011, le succès du PIFED ne se dément pas avec l'augmentation du nombre de participants chaque année : 11 la première année (2011), 35 la deuxième (2012) et 82 cette année. La programmation 2013 est particulièrement étoffée avec la participation de nombreux conférenciers internationaux provenant d'une dizaine de pays.

La conférence d'ouverture mettait en lumière l'expertise canadienne avec une présentation d'Anne Routhier, directrice principale du Centre d'excellence en évaluation du gouvernement fédéral. Elle a notamment abordé le contexte canadien, les outils appuyant la gestion axée sur les résultats et la gestion des dépenses ainsi que les tendances récentes, particulièrement au sein de la fonction d'évaluation fédérale.

L'ENAP, chef de file en évaluation de programmes

«L'ENAP est fière de pouvoir offrir ce programme, d'autant plus que notre expertise en évaluation est de plus en plus reconnue», a souligné le directeur général de l'ENAP, Nelson Michaud. Un rapport du Consortium des universités pour l'enseignement de l'évaluation a en effet récemment confirmé la première place de l'ENAP au niveau canadien pour la formation en évaluation de programmes en lien avec les compétences recherchées par les administrations publiques. Le Centre de recherche et d'expertise en évaluation (CREXE) de l'ENAP contribue certainement à enrichir le savoir public dans ce domaine.


Depuis une trentaine d'années, la Direction des affaires internationales de l'ENAP participe directement à la réflexion et à l'évolution des meilleures pratiques de l'administration publique sur la scène internationale. Elle mise sur le transfert de connaissances et de compétences pour renforcer les capacités des États. Ses experts accompagnent les autorités gouvernementales de différents pays dans plusieurs domaines stratégiques.

À propos du PIFED

Le Programme international de formation en évaluation du développement est la version française du International Program for Development Evaluation Training (IPDET) offert depuis une douzaine d'années par la Banque mondiale et l'Université Carleton à Ottawa. Ce programme de formation en résidence de format exécutif est destiné à répondre aux besoins des professionnels de niveaux supérieur et intermédiaire appelés à conduire ou à gérer des évaluations de programme et de projets de développement.

Cérémonie de Remise des Diplômes 2013 - IUFM


L'université de Cergy-Pontoise, a mis le samedi 16 février ses étudiants à l'honneur en organisant la Cérémonie de remise de diplômes pour l'ensemble de ces UFR et écoles internes.
 
Diplômé de la promotion 2011-2012 du Master ACREDITE (Analyse, Conception et Recherche dans le Domaine de l’Ingénierie des Technologies en Éducation) grâce au dispositif de Formation Ouverte et A Distance de l'Agence universitaire de la Francophonie, 2013 a vu la naissance de la 4e édition de cette manifestation à laquelle 3 000 étudiants de l'université sont invités à Cergy-Pontoise

Cette année, l'IUFM convie à cette cérémonie plus de 500 étudiants, tous issus d'un parcours de master.

Nous avons suivi nos études grâce à des plateformes de formation animées par l'IUFM à Antony, Cergy, Étiolles, Gennevilliers ou Saint-Germain-en-Laye.

Jean-Pierre Chevalier, directeur de l'IUFM, entouré des responsables de formation aura le plaisir de les accueillir, féliciter et leur remettra leur diplôme officiel de master dans le cadre institutionnel de l'université.

Moment solennel dans la vie de l'étudiant, cette cérémonie sera l'occasion pour chacun d'entre eux de retrouver la promotion dont il faisait partie et de partager ses émotions de façon conviviale avec sa famille et ses amis.

Il est à noter que l'IUFM organise cette manifestation avec le soutien de ses partenaires : Casden Banque Populaire , GMF, MAIF et MGEN.

Deux nouveaux cursus en hôtellerie

L'école supérieure internationale de Savignac propose une formation jusqu'au bac + 5.

À l'école, tous les cours sont donnés en anglais.

À l'école, tous les cours sont donnés en anglais. (photo s. lemasson)

Communément appelé P11 (11ème promotion), j'ai fréquenté l'école de Savignac de 1996 à 1998. Dès l'obtention de mon Brevet de Technicien Supérieur en hôtellerie (BTS) et de retour d'une saison de près de 3 mois dans l'hôtel Uminonakamitchi à Fukuoka au Japon j'ai eu la chance et le plaisir d'intégrer cette école de renom.

Depuis sa création il y a vingt-cinq ans, l'École supérieure internationale de management en hôtellerie, restauration, tourisme et événementiel de Savignac a formé bon nombre de cadres officiant aujourd'hui aux plus hauts postes à responsabilité en matière d'encadrement d'équipes ou en direction d'établissements. Classée 1re école française dans ce secteur d'activités (3e européenne derrière les écoles de Lausanne et de Glion en Suisse), elle applique avec succès la « méthode anglo-saxonne ». À savoir qu'ici par exemple « l'étudiant est déjà considéré comme un professionnel, précise Roger Haigh, codirecteur, et que les cours sont donnés en anglais pour une immersion totale et avec l'objectif d'améliorer la communication à l'international, par ailleurs optimisée lors des stages à l'étranger ».

Le recrutement s'effectue après le bac (toutes séries confondues) et l'école propose plusieurs formations validées en crédits ECTS (European credits transfer system) qui attestent de la charge de travail ainsi que des connaissances et des compétences acquises par les étudiants, reconnus dans tous les pays européens.

En septembre dernier, l'école de Savignac a lancé deux nouveaux cursus : un bachelor en international hospitality management et, à la demande de ses partenaires, un bachelor top up in events, facilities and catering management. Ce dernier donne la possibilité d'entrer directement dans la vie active à bac + 3 ou de continuer vers un master of business administration (MBA) en hospitality management, pour un taux avéré de 98 % d'insertion dans le monde de l'emploi, avec des débouchés professionnels à fort salaire.
Les candidats à ces cursus pour la rentrée 2013 doivent être détenteurs d'un bac + 2 avec expérience dans la spécialité : BTS hôtellerie et restauration options A et B, BTS hébergement et BTS tourisme.

École de Savignac, 24420 Savignac- les-Églises. Tél. 05 53 05 08 11 ; www.ecole-de-savignac.com
Bachelors et master

mardi 19 février 2013
Posted by RECYCLÉO

L'École d'été internationale des jeunes entrepreneurs couronne ses lauréats

Des écrans tactiles pour faciliter le magasinage

L'équipe gagnante : Nathalie Coutin, Maxime Lussier, Gaby Chaib, Éric Allard, président d'honneur de l'École d'été, Marc Grégoire et Jean-Michel Talbot-Bolduc - Photo : Nicolas Deluy

Placer des écrans tactiles à la disposition des clients dans les grandes surfaces afin de permettre la recherche d'informations sur un article et d'en faciliter sa localisation. Voilà l'essence du projet qui a remporté les grands honneurs de la 9e École d'été  internationale des jeunes entrepreneurs de l'UdeS. Le projet de l'équipe The Smartstop s'est distingué par son originalité et par son potentiel. Le concept permettrait notamment de collecter des données sur le comportement d'achat de la clientèle.

L'École d'été tenait récemment sa soirée de clôture pour dévoiler le nom de l'équipe qui a mérité le 1er prix parmi une quarantaine de personnes venues d'une dizaine de pays, incluant pour la 1re fois une participation de l'Allemagne. Le président d'honneur de l'événement était Éric Allard, directeur général par intérim du Réseau des carrefours jeunesse-emploi.

L'équipe gagnante était composée de Gaby Chaib (Liban), Nathalie Coutin (France), Marc Grégoire (Québec), Jean-Michel Talbot-Bolduc (Québec) et Maxime Lussier (Québec). «Nous avons vécu une expérience fantastique, a déclaré Gaby Chaib. Ce fut un privilège pour l'ensemble de l'équipe de participer à l'École d'été 2007.»

Le Prix de la conscience sociale a été attribué à David Louis (France) et à David Bélanger (Québec) pour leur projet Société David et David. Le duo souhaite favoriser l'émergence et la concrétisation de projets de création d'entreprises dans les secteurs porteurs du Mali en valorisant les compétences et les initiatives des créateurs d'entreprises locales. L'objectif est de lutter contre la pauvreté par la dynamisation et l'accompagnement des initiatives privées.

Trois autres prix ont été décernés pour souligner les efforts des participants, dont le Prix implication à Mickael Ouellet Rouillard (Québec), le Prix travailleur acharné à Vincent Beghin (France) et le Prix bonne humeur à Nicolas Mahot (France).

«Nous sommes heureux de soutenir cette initiative qui connaît un rayonnement de plus en plus grand et qui correspond à notre mission de développement», rappelle Donatilla Cyimpaye, analyste-conseil au Secrétariat à la jeunesse du ministère du Conseil exécutif du Québec, qui soutient l'École d'été depuis maintenant trois ans dans le cadre du Défi de l'entrepreneuriat jeunesse.

«Les projets sont des simulations, car en premier lieu les participants viennent chercher des connaissances reliées au savoir-faire et au savoir-être», rappelle le professeur Gilles St-Pierre, directeur du Département de management à la Faculté d'administration. Il est l'instigateur de l'École d'été internationale des jeunes entrepreneurs, en 1999.

L'événement, qui se déroulait cette année du 5 au 18 août, connaît un succès grandissant au point que la Tunisie compte s'inspirer de la formule québécoise pour créer sa propre école d'été internationale. La 10e édition, qui est déjà en préparation, se tiendra en août 2008.

30 août 2007 - Reno Fortin

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